jeudi, 04 janvier 2007
Une autofiction assez crue
Borderline de Marie-Sissi Labrèche![]()
Difficile de résumer ce livre car on se promène constamment entre différentes périodes de la vie de l'héroine: Sissi. Sommairement, on pourrait dire qu'on nous raconte différents événements marquants de sa vie. Il semblerait qussi que l'histoire soit fortement autobiographique mais pas complètement. En comparant le nom de l'héroine avec celui de l'auteure, on s'en doute déjà pas mal.
Face à ce roman mon impression est plutôt mitigée. J'ai bien aimé certains aspects par contre d'autres trucs m'ont beaucoup agacée. J'ai été curieuse de découvrir la vie de gens provenant de milieux défavorisés et de familles avec des problèmes de santé mentale. Par contre, le langage cru et vulgaire m'a horripilée. Était-ce toujours nécessaire? Je ne sais pas mais il me semble qu'il est possible de faire passer ce genre de message sans y aller "gros comme le bras". Mais il est vrai que je suis plutôt susceptible à ce niveau. Donc...
3.75/5
11:30 Publié dans Littérature québécoise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



Commentaires
Je suis d'accord avec toi, la vulgarité m'horripile et malheureusement dans les nouveaux auteurs il en a de plus en plus.
Écrit par : Carole | jeudi, 04 janvier 2007
La vugarité est parfois nécessaire, non , si on veut accroître l'effet de réalisme ?
Écrit par : Cathulu | vendredi, 05 janvier 2007
Pour moi si un roman est vulgaire il est tout de suite refermé: je n'arrive pas à le lire c'est tout. Déjà l'Alphonse Boudard que j'ai lu cette année était "limite".
Écrit par : Anne | samedi, 06 janvier 2007
Oui la vulgarité est parfois nécessaire dans certaines situations mais ici, je n'ai pas eu cette impression. Parfois c'était correct mais en d'autres occasions, j'avais l'impression de lire quelque chose du vulgaire, juste pour le plaisir de choquer. Ça ne me semblait absolument pas nécessaire, ni même souhaitable. L'auteur aurait pu nous faire passer un bon moment de lecture sans y recourir. Mais bon, je suis assez chatouilleuse à ce sujet alors il est tout à fait possible que ça choque moins d'autres lecteurs. À vous de voir! :)
Écrit par : Frisette | samedi, 06 janvier 2007
Salut Frisette. J'ai lu ce roman il y a de cela quelques années (à sa sortie en fait) et je n'ai aucun souvenir de son aspect "vulgaire". Cependant, si ma mémoire est bonne, l'auteure y décrit sa vie de personne "borderline", maladie mentale qui se manifeste, entre autres, par une attirance pour la sexualité... d'où, peut-être, le ton vulgaire que Labrèche emploie. Non ?
Écrit par : Louis | dimanche, 07 janvier 2007
C'est évident que le sexe est très présent dans ce roman. Mais ce n'est pas sa présence qui m'a déplu mais plutôt la façon d'en parler. Je ne sais trop comment l'expliquer mais vraiment, le ton m'a dérangée...
Écrit par : Frisette | dimanche, 07 janvier 2007
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