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mercredi, 27 juin 2007
Traversons l'océan!
C'est aujourd'hui le grand départ! Dans quelques heures, je foulerai le sol de la ville lumière. Au programme: 10 jours de visites afin de faire le plein de beaux souvenirs, et bien entendu de photos!
À bientôt!
Crédit photo: www.photos-de-villes.com
06:45 Publié dans Blabla | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 juin 2007
Les prémices d'une grande oeuvre
Contes pour un homme seul d'Yves Thériault![]()
Contes pour un homme seul, un recueil de contes, fut le premier livre d'Yves Thériault à être publié. Tous les contes mettent en scène les habitants d'un village québécois très rural du début du 20e siècle (peut-être même avant cela). Et comme dans la majorité des récits de Thériault, les personnages sont des êtres tourmentés et rudes qui réagissent comme ils le peuvent aux aléas de la vie. Déjà donc, l'auteur met en place ce qui sera une des caractéristiques de son oeuvre: des personnages simples, des petites gens qui posent des gestes fous, parfois violents.
Tous les contes se déroulent dans le même village ou ses environs. Un tout petit village où tout le monde connait la vie et les travers de tout le monde. Et ici, l'auteur ne fait pas dans la dentelle. Les villageois sont souvent bêtes, ignorants, fous ou méchants. L'écriture est simple et vieillotte comme les personnages qui sont mis en scène. Toutefois, je n'ai pas ressenti la même magie que lors de mes autres lectures. Peut-être est-ce parce que c'est sa première oeuvre? L'écriture n'est peut-être pas aussi aboutie? Ou encore l'auteur n'a peut-être pas encore trouvé ce ton qui me plait tant? Je n'ai pas détesté mais je n'ai pas non plus retrouvé mon chouchou.
3/5
Les critiques d'autres ouvrages de l'auteur:
Agaguk
L'Appelante
Ashini
Cul-de-sac
Les commettants de Caridad
Le dernier havre
La Fille laide
Les vendeurs du temple
23:15 Publié dans Littérature québécoise | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 17 juin 2007
Une femme hors du commun
Marie Major de Sergine Desjardins![]()
Au milieu des années 1600, Marie Major arrive en Nouvelle-France en tant que Fille du roi. À son arrivée, elle doit respecter la coutume disant que ces filles doivent se marier très rapidement afin de peupler la colonie. C'est tout un changement dans la vie de cette jeune bourgeoise indépendante dont le destin a basculé. Très rapidement, elle doit s'adapter à une vie rude et à un milieu où l'éducation n'est pas valorisée. Puis le destin fait à nouveau des siennes. Son mari, Antoine Roy dit Desjardins, est assassiné alors qu'il est dans les bras de sa maîtresse. S'ensuit une chute sociale qui lui fera découvrir une force qu'elle ne soupçonnait pas.
Ce roman est le premier de l'auteure même si elle a écrit des essais et publié plusieurs articles dans différents magazines. Et pourtant, on n'a absolument pas l'impression de lire un premier roman. L'écriture coule bien et l'histoire se lit toute seule. On sent aussi que l'auteure a fait beaucoup de recherches afin de bien rendre la vie de son héroïne et l'époque où le récit se situe De plus, il est intéressant d'apprendre que Sergine Desjardins est une des descendantes de cette femme hors du commun. Évidemment, les documents d'époque étant assez rares, surtout pour une femme n'appartenant pas l'aristocratie, l'auteure s'est permis de romancer la vie de Marie Major. Et elle a rendu son histoire palpitante. Tellement qu'on aurait presque envie de vivre à cette époque qui était loin d'être facile. Le seul petit bémol de ma lecture est que j'ai trouvé la première partie (le procès) un peu longue. Mais que ça ne vous empêche pas de lire ce roman! Vous y apprendrez tout plein de choses sur la vie en Nouvelle-France tout en lisant une histoire palpitante.
4.5/5
Allez aussi lire l'avis d'Allie
19:25 Publié dans Littérature québécoise | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 13 juin 2007
Le dernier livre du mois
Le bruit des choses vivantes d'Élise Turcotte![]()
Pour le mois du juin, nous avons choisi de lire ce roman québécois dont j'avais entendu le plus grand bien. Beaucoup de gens l'avaient lu et avaient beaucoup apprécié. J'étais donc très enthousiaste d'en commencer la lecture.
Dans ce roman, Albanie nous raconte son quotidien. Son petit train-train avec sa fille Maria, qu'elle élève seule depuis que le père les a quittées. C'est aussi la relation fusionnelle entre les deux. Ce sont les gens qui les entourent comme Jeanne et Gabriel.
Malheureusement, tout ça m'a laissée froide. J'ai tourné les pages machinalement, sans jamais parvenir à m'intéresser à ce qui était raconté. Tout me semblait irréel, fabriqué, convenu. Je ne me pouvais parvenir à croire à une relation aussi étrange entre une mère et sa fille. D'une certaine façon, ça me semblait malsain.
En gros, je n'y ai pas cru et je ressors déçue de cette lecture.
2/5
Les avis de Lisa et Cuné
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Et voilà, c'était ma dernière critique pour le livre du mois. Comme ma fidèle complice de lecture, Cuné, a choisi d'arrêter de bloguer et donc de critiquer les livres du mois, je n'ai plus autant envie de m'y mettre. Depuis quelques mois, mon rythme de lecture a beaucoup ralenti et je trouvais un peu lourd de devoir m'astreindre à une lecture commune plutôt que d'y aller au gré de mes envies. En conséquence, je choisis aussi d'arrêter les lectures communes, du moins jusqu'à ce que mon intérêt et mon rythme de lecture reprennent leur cours normal. Toutefois, il ne faut pas vous inquiéter, je ne ferme pas mon blog. Je continuerai de déposer des critiques, même si ce n'est pas aussi fréquent que je le voudrais.
18:20 Publié dans Club de lecture des bloggeuses | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note





