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lundi, 31 mars 2008
Avez-vous aussi des habitudes de lecteur étranges?
Pourquoi je pose cette question? C'est que monsieur m'a questionnée dernièrement sur une habitude que j'ai et qu'il n'arrive pas à comprendre. Je n'ai même pas su l'expliquer...
Lorsque je commence un livre et que je l'abandonne en cours de route, je suis incapable de m'en débarrasser pas plus que que je n'arrive à le ranger dans un endroit hors de vue. Non, il faut que je le laisse sur ma table de chevet avec le signet à la page où j'ai arrêté ma lecture. Pourquoi? Je ne sais pas car jamais je ne reprend où j'avais laissé, je reprend au début. Et puis ça peut prendre des mois voire des années avant que je recommence ledit bouquin... Je vous laisse imaginer la hauteur vertigineuse de la pile de bouquins qui orne ma table de chevet.
Ça se soigne ce tic? Vous en avez des pires? Rassurez-moi S.V.P.!
20:15 Publié dans Blabla | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
dimanche, 30 mars 2008
Quand on aime, on perd parfois toute capacité de jugement critique
Les hommes qui n'aimaient pas les femmes de Stieg Larsson
Je ne sais pas exactement combien de blogueurs ont déjà parlé de ce polar absolument génial mais ils sont nombreux et rares sont ceux qui n'ont pas apprécié leur lecture. En plus, tous ont résumé l'intrigue d'une manière ou d'une autre, alors me lancer dans l'exercice n'apporterait vraiment rien de nouveau. Par contre, je ne vous épargnerai pas les louanges que j'ai envie d'écrire sur ce titre ni la tristesse que j'ai de savoir que l'auteur n'aura jamais la possibilité d'ajouter d'autres titres à cette trilogie.
Donc, je ne surprendrai personne en affirmant que je suis tombée sous le charme de ce polar à la fois semblable et différent des polars suédois que j'ai lus.
Semblable car, comme ses compatriotes, il agrémente son récit de faits de société et d'enjeux suédois. Et sur cet aspect, j'accroche à fond car, à bien des niveaux la société suédoise ressemble à celle du Québec. Je ne saurais dire exactement ce qui est pareil mais c'est un mode de vie et une réalité qui me rejoignent.
Et un roman différent car l'histoire est complexe, multipliant les sujets, sans jamais devenir compliquée ou laborieuse. Ainsi, il aborde des thèmes que je trouve obscurs comme l'économie et la finance, l'informatique, les aspects éthiques du journalisme, etc. Et ce qui aurait pu être ennuyeux devient palpitant.
Et tout ça, il nous l'offre avec en prime un suspense tellement prenant et des personnages si attachants malgré leur bizarreries que j'ai mis ma vie en veilleuse pendant une semaine, coupant dans mes autres loisirs, dans mes heures de sommeil et dans mes préparations de cours. Et maintenant que j'ai terminé ce premier opus, je me force à ne pas commencer le deuxième tout de suite, afin de faire durer le plaisir un peu plus longtemps. J'espère seulement que mes autres lectures ne me paraîtront pas trop fades...
5/5
L'ont lu aussi: Gachucha, Cuné, Tamara, So et bien d'autres...
21:15 Publié dans Polars et suspenses | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
lundi, 24 mars 2008
Abandon

Après deux semaines et près de 400 pages lues, j'ai décidé d'abandonner Du bout des doigts de Sarah Waters. Je n'accroche pas et l'intrigue traine trop en longueur à mon goût. J'ai envie de quelque chose de plus enlevant. Je débute donc la trilogie Millenium qui m'appelle depuis si longtemps.
Un titre lu dans le cadre de mon challenge 2008: Le défi Le nom de la rose dans la catégorie Livre dont le titre contient le nom d'une partie du corps

06:40 Publié dans Polars et suspenses | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
dimanche, 23 mars 2008
La Deuxième Guerre vue à travers une nouvelle lunette
Les Faussaires 
Titre original : Die Fälscher
À Berlin, au début de la Deuxième Guerre, Salomon "Sally" Sorowitsch fabrique de la fausse monnaie avec beaucoup de succès. Comme il est juif, il est arrêté par la Gestapo et envoyé au camp de Mauthausen. Rapidement, on le transfère à Sachsenhausen. Là-bas, il travaillera à l'Opération Bernhard qui vise à affaiblir l'économie des alliés en fabriquant de grandes quantités de devises anglaises et américaines d'une qualité telle que même les banques de ces pays n'y voient que du feu. Si leur travail n'est pas couronné de succès, les faux-monnayeurs seront exécutés. En échange, on leur offre des conditions de détention bien meilleures que celles des autres prisonniers. Mais comme tout a un prix, il faut aussi vivre avec sa conscience lorsqu'on collabore avec un ennemi qui assassine nos propres compatriotes. Le film est inspiré d'un fait réel retranscrit dans un livre de Adolf Burger, l'un des survivants du camp de concentration ayant participé à l'opération Bernhard. Je serais bien curieuse de lire ce livre afin de vérifier s'il est aussi empreint de réalisme et de sensibilité que le film qui en a été tiré.
Qu'est-ce qui m'a tant touchée dans ce film? Qu'est-ce qui m'a permis d'être transportée par l'histoire, malgré tous les sous-titres qu'il fallait lire tout en observant l'image? Je crois que c'est surtout le dilemme moral vécu par les prisonniers: survivre en collaborant et en aidant l'ennemi ou mourir en vivant selon ses principes. Ce dilemme est particulièrement bien étayé par le biais des personnages de Sally et de Burger, un jeune idéaliste qui accepte difficilement les faux semblants. Un film qui fait réfléchir et qui a le mérite de renouveler un sujet qui a été exploité à de très nombreuses reprises. Par contre, il faut aussi accepter d'être bouleversé étant donné le sujet qui n'est pas facile.
Les Faussaires a été nommé à l'Ours d'Or de Berlin et a remporté le Grand Prix du Film Allemand. Il a aussi remporté l'Oscar du meilleur film étranger.
15:27 Publié dans Blabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 22 mars 2008
Pause forcée
Je prend quelques minutes pour m'excuser du congé forcé que mon blogue a dû prendre cette semaine. Mon modem ayant décidé de faire des siennes, j'ai passé quelques jours sans connexion Internet...
Mais comme, il n'y a pas de hasard, cette pause m'a donné la chance de corriger beaucoup et de reprendre mon retard. J'aurai donc plus de temps pour bloguer durant ce long congé pascal. On se revoit bientôt avec quelques notes.
12:09 Publié dans Blabla | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 16 mars 2008
Quand on ne fait pas dans la dentelle...
Le passager de Patrick Senécal
Étienne Séguin est un jeune professeur de littérature qui vient tout juste d'accepter un poste à Drummondville, sa ville natale, alors qu'il habite Montréal, à un peu plus d'une heure de route. Il enseignera la littérature fantastique, un genre qu'il ne connait pas du tout. Et comme il trouve la route bien monotone, il décide d'embarquer cet auto-stoppeur qu'il croise chaque fois sur son chemin afin de passer le temps. Il vient de mettre le pied dans un engrenage impossible à arrêter...
Bien évidemment, comme il s'agit d'un roman de Patrick Senécal, l'intensité, l'angoisse et l'horreur étaient au rendez-vous. Et puisqu'il s'agit d'un roman d'à peine deux cents pages, le suspense est très rapidement présent sans aucun temps mort, tellement qu'il devient très difficile de le lâcher et qu'on en vient à bout en quelques heures. Mais n'empêche que même s'il est petit, c'est un roman vraiment lourd et je dirais même que quelques passages ne devraient pas se retrouver entre toutes les mains tant ils sont horribles, principalement à cause d'un réalisme qui ajoute encore plus à l'horreur.
Par contre, comme il s'agit d'un des premiers ouvrages de M. Senécal, ce n'est pas son meilleur. L'intrigue et l'écriture sont assez simples. Quant à la finale, elle laisse un peu à désirer car elle est à la fois prévisible et inattendue. Prévisible car elle tombe en plein dans le cliché et inattendue car elle arrive d'un coup et nous laisse vraiment sur notre faim. Toutefois, ça demeure un très bon divertissement et le suspense nous tient du début à la fin.
Autre détail, j'ai remarqué quelques coquilles au fil de ma lecture et ça m'a agacée. Je suis d'ailleurs surprise car ce n'est pas habituel chez Alire et qu'il s'agit en plus d'une réédition... Mais bon, je ne veux pas non plus en faire une polémique, juste le mentionner en espérant que ça se saura chez l'éditeur et qu'ils les corrigeront pour la prochaine fois.
3.5/5
Juste là, vous pourrez aussi lire mes critiques de Sur le seuil et de 5150, rue des Ormes.
17:20 Publié dans Littérature fantastique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 13 mars 2008
Cri du coeur!

Prévisions météo pour les prochains jours:
CETTE NUIT: neige (D'ailleurs c'est déjà commencé...)
DEMAIN: Ciel variable
SAMEDI: Mélange pluie-neige
DIMANCHE: Nuageux avec averses de neige

Est-ce que ça va finir par finir? J'en peux plus de pelleter tous les deux jours!!!
22:34 Publié dans Blabla | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
samedi, 08 mars 2008
Quand tout bascule
Le Pigeon de Patrick Süskind
Le pigeon raconte la vie monotone et morne de Jonathan Noël, un homme que les aléas de la vie n'ont pas épargné. Ce pauvre homme survit en s'accrochant à ses habitudes de manière désespérée et déjà, avant l'événement bouleversant, on sent qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce besoin malsain de prévisibilité. L'apparition d'un pigeon dans le corridor de son immeuble viendra détruire le fragile équilibre qu'il avait su créer au fil des années. Il bascule alors dans une paranoïa incroyable pour le commun des mortels, submergé par sa phobie.
En fait j'ai eu du mal à comprendre que quelqu'un soit aussi bouleversé par un simple pigeon. Je n'aime pas particulièrement ces bêtes mais de là à voir une réaction aussi démesurée... En même temps, je me suis rappelée que c'est précisément cela une phobie...
J'ai donc un avis mitigé sur l'œuvre. J'ai aimé parce que l'auteur a très bien su rendre les détails et créer l'ambiance un peu lourde nécessaire à son histoire. J'ai aussi trouvé excellente sa façon de décrire le fragile équilibre mental de son héros.
Mais en même temps, je n'ai pas réussi à partager les craintes et les inquiétudes du héros. Je ne suis pas arrivée à entrer dans le personnage pour partager ses inquiétudes et ses peurs. Je suis donc restée à l'extérieur de l'intrigue et j'ai eu l'impression d'être passée à côté de l'histoire qui du coup m'est apparue un peu fade... C'est dommage car le même exercice dans "Le Parfum" m'avait, au contraire, beaucoup touchée et avait laissé une grande marque dans ma mémoire.
C'est donc à lire si vous aimez explorer l'intériorité des personnages mais à éviter si vous raffolez de suspense ou d'action.
3.5/5
Je vous invite à lire ma critique du Parfum, du même auteur.
Un titre lu dans le cadre de mon challenge 2008: Le défi Le nom de la rose dans la catégorie Livre dont le titre contient le nom d'un animal

13:15 Publié dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
jeudi, 06 mars 2008
Un premier roman pour adultes très réussi
La troisième lettre de Michèle Marineau
Premier roman pour adultes de la réputée auteure de romans jeunesse, La troisième lettre est un thriller qui en en vedette Agathe O'Reilly, une jeune comédienne. L'histoire débute lorsqu'elle reçoit des lettres anonymes qui sans être menacantes sont tout de même inquiétantes. Elle ne sait pas trop ce qu'elle devrait faire. C'est alors que sa tortue est poignardée... À partir de là, la panique s'installe et elle essaiera d'élucider le mystère tout en essayant de cacher les mystères entourant son enfance. Ajoutez à l'intrigue des personnages intéressants mais pas toujours sympathiques et vous avez en main les éléments d'un roman que vous ne lâcherez pas avant de l'avoir terminé.
Dès les premières phrases, on est intrigué et on a très envie de savoir ce qui se cache derrière les lettres. L'auteur réussit habilement à garder notre intérêt en ajoutant petit à petit des personnages. Loin de nous lasser cela permet de conserver un bon rythme car ceux-ci sont toujours pertinents et ajoutent quelque chose à l'intrigue. L'auteur réussit aussi à créer des rebondissements qui nous surprennent chaque fois et qui lancent l'intrigue vers de nouvelles avenues et la revitalisent quand elle s'essoufle un peu. Quand au style de l'auteur, il est simple mais efficace, ce qui est probablement attribuable à ses nombreuses années d'écrivaine jeunesse.
Le seul aspect m'ayant un peu agacée est l'histoire d'amour. Je l'ai trouvé très prévisible et, par moment, cela m'agaçait un peu car je n'arrivais pas à imaginer qu'on puisse avoir envie de vivre un nouvel amour au coeur d'événements déjà très troublants et stressants. Mais bon, c'est peut-être mon côté rationnel qui prend le dessus et il est bien possible que ça ne gêne pas les autres lecteurs...
Au final, ce roman m'a beaucoup divertie, a su garder mon intérêt du début à la fin et a réussi à me surprendre avec une finale qui n'était pas ce à quoi je m'attendais. C'est donc un très bon choix pour les amateurs de suspense
4.5/5
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Michèle Marineau a remporté à deux reprises le prix du Gouverneur général, d’abord en 1988 avec son premier roman, Cassiopée – L’Été polonais, puis en 1993 avec La Route de Chlifa. Pour ce roman, elle a ausi reçu le Prix 12/17 Brive/Montréal et le prix Alvine-Bélisle. En 2001, elle a également obtenu le prix du livre M. Christie pour Rouge Poison, un roman policier destiné aux adolescents.
13:50 Publié dans Littérature québécoise | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
lundi, 03 mars 2008
Un concept intéressant malgré tout
La fin de l'alphabet de C.S. Richardson
Un jour, Ambroise Zéphyr apprend qu'il lui reste un mois à vivre. Accusant le choc, il réagit plus ou moins bien et son épouse Zappora Ashkenazi ne sait trop comment l'accompagner sans flancher. Au cours d'une crise qui frise le délire, il décide de conjuger sa passion pour l'alphabet (pas surprenant quand tes initiales sont AZ!) et de visiter le monde en ordre alphabétique, un lieu par lettre.
C'est le logo des coups de coeur Renaud Bray qui m'a donné le goût de découvrir ce titre. Ce n'est qu'après que j'ai vu que les avis des lecteurs n'étaient pas aussi élogieux que ceux de la librairie. N'empêche, j'étais curieuse de découvrir ce nouvel auteur et j'étais attirée par le concept. Malheureusement, je ne suis jamais parvenue à aimer le héros. Le style m'a paru trop saccadé et ça a gâché mon plaisir de lecture. En fait, ça enlevait les émotions alors qu'il y aurait dû en avoir, compte tenu du sujet. Ce n'est donc pas le sujet ou l'intrigue qui m'ont gênée mais plutôt le style. Par contre, j'ai trouvé l'idée originale et j'ai aimé découvrir les lieux par le biais d'anecdotes et d'instants volés.
3/5
Elles l'ont lu et je partage leur avis: Jules, Venise et Jessica
23:09 Publié dans Romans contemporains | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 02 mars 2008
Et une convertie de plus!
Northanger Abbey de Jane Austen
Ce titre était ma première incursion dans l'univers de Jane Austen. Depuis le temps que Cuné nous en parle en termes élogieux, dignes d'une groupie, il fallait bien que j'essaie un jour ou l'autre. C'est donc fait! Pour ce qui est du choix de l'oeuvre, ce ne fut pas vraiment un choix puisque ce titre était le seul disponible à la bibliothèque le jour où j'y suis passée. N'empêche, je ne regrette pas mon choix.
Dans Northanger Abbey, Catherine Morland, l'héroïne se rend à Bath en compagnie de gens de sa petite ville qui sont là pour la chaperonner et lui permettre de rencontrer des gens intéressants car elle arrive à l'âge du mariage et il n'y a pas d'époux potentiel dans son entourage. Lors d'un bal, elle rencontre le charmant Mr Tilney, dont elle s'entiche rapidement, même s'il disparait. Elle fait aussi la rencontre des Thorpe, jeunes gens dont elle découvrira bientôt la frivolité et l'amitié disons... intéressée. Déjà à cette étape de ma lecture, j'étais déroutée par le style de Jane Austen qui n'était absolument pas ce à quoi je m'attendais. L'écrivaine interpelait souvent son lecteur de façon directe, en lui faisant part de ses impressions. Et à ce moment, je ne crois pas que cela me plaisait.
Puis, le roman change un peu de registre car, après avoir rencontré la soeur de Mr Tilney, dont elle devient amie, Ms Morland se rend à Northanger Abbey. C'est à ce moment que le roman devient franchement intéressant puisque l'imagination débridée de l'héroïne lui fait imaginer des scénarios tous plus farfelus les uns que les autres, surtout parce que sa passion pour la littérature gothique lui joue des tours. J'ai adoré toutes les références littéraires dont le roman était truffé. J'ai été heureuse d'y lire des critiques des oeuvres et non uniquement des titres cités ça et là.
Évidemment, la fin est aussi des plus réjouissante, même si elle est prévisible. Au final, malgré un départ incertain, Jane Austen m'a prise dans ses filets et je lirai fort probablement ses autres oeuvres avec bonheur.
4.5/5
Elles l'ont aussi critiqué: Lilly, Yueyin, Cuné, Lisa et Chimère.
Et Cuné a critiqué l'adaptation qui en a été faite.
19:07 Publié dans Classiques | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
samedi, 01 mars 2008
Déception...
C'est le soleil qui m'a brûlée de Calixthe Beyala
Ateba a 19 ans et vit dans un bidonville en Afrique noire. Elle semble s'en tirer un peu mieux que ses voisins, avoir un peu de luxe, mais ce n'est pas la grande richesse. Au fil des pages, Ateba se révolte en voyant ce qui arrive aux femmes qui l'entourent. Elle n'en peu plus des traditions qui les asservissent et les obligent à la soumission.
Malgré un thème qui avait tout pour m'accrocher, je n'ai vraiment pas été charmée. L'intrigue était difficile à suivre. D'une phrase à l'autre, le narrateur changeait, sans transition. Plus d'une fois, j'ai dû revenir en arrière parce que j'avais perdu le fil.
Pourtant les commentaires que j'avais lus sur ce roman étaient positifs. Je m'attendais à plus et au final, j'ai été déçue malgré le thème intéressant.
2/5
Ma critique plus élogieuse de Comment cuisiner son mari à l'africaine est ici.
Un titre lu dans le cadre de mon challenge 2008: Le défi Le nom de la rose dans la catégorie Livre dont le titre contient le nom d'un phénomène météorologique

12:35 Publié dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note





